LE SYNDROME DE L'HIRONDELLE

de GIORGIO LANZANI

(traduction automatique provisoire)

 

NOUS COMMENÇONS DE LA FIN

Quelle fatigue, quelle fatigue terrible écrire de moi, de ce qui m'est arrivé dans les derniers ans, dans les derniers mois, dans les derniers jours. Je ne réussis pas à vaincre le sens de dégoût, de nausée qu'il me dérive du contact avec le monde, un monde plein de gens misérables qui vit pour tuer toi que remplit de haine son vide, son être rien. Gens que quand il trouve un être, c'est-à-dire un qui est quelqu'un parce qu'il a quelque chose à dire sur cette terre, alors il cherchent de le tuer ou au moins de l'éloigner de soi pour pouvoir continuer à exercer sa fonction de producteur de rien, sans que la présence du rival dangereux trouble son existence diaphane. Ce refus crée en moi un bloc qu'il m'empêche d'écrire, j'ai peur peut-être que quelqu'un puisse me faire encore du mal si je, aussi seul avec les mots, rappel à la mémoire histoires qu'ils sont à présent enterrés  dessous un manteau de honte.

De quelle partie commencer? Et d’ailleurs est-ce que quelqu'un peut être intéressé vraiment à mon invraisemblable histoire? Et moi  dois je  la raconter entièrement ou c’est mieux se taire sur  événements qui puissent me remettre en danger? Pourtant il y a un début, ou au moins je crois il y aie... Mais nous commençons de la fin.

 

RÉSIDENCE ADRIATICA JESOLO LITTORAL

Un hôtel ancien restructuré aux appartements mini à deux passe de la mer; ici j’habit maintenant, en location jusqu'à la fin d’avril. Et ensuite? Ensuite j'irai peut-être à Rome, je me déplacerai au ouest nord vers les belles collines du trevigiano. Pourquoi je suis fini ici dans un residence, en hiver, près de la mer? Mais oui,  que je fais moi ici ,c’ est difficile à expliquer en peu mots. Dans le sens que c’ est le résultat d'une série de chance-malchances folles qui  l'ont déterminée et ainsi moi je suis ici et j'ai commencé  à écrire mon histoire, l'histoire de ma vie. Présomptueux? Peut-être. En réalité écrire me plaît, en passé j'ai écrit quatre récoltes de poésies que j'aime beaucoup. Je suis en train d'écouler puis la déception pour mon dernier amour. Comme les autres. Mais oui. Seulement qu'un nous fait le cor après les premiers forts, déceptions fortes, les nuits insomniaques et belle compagnie. Un s'habitue et il nous dort sur. Je dois dire ou mieux que je suis presque content dernièrement quand un amour ne naît pas plus non plus de la part de l'autre, si il ne peut pas finir non plus et la souffrance est liée à un monde fantastique de bonheur ne vécu pas qu'elle ne peut pas être démentie par faits concrets. Dans ces occasions je choisis la solitude du monde comme je me réfugie du mal qu'il me provoque et puis je reviens à sortir de mon isolement seul monacal quand, après un procès de purification intérieure et de détachement du point douloureux, mon identité d'amateur harmonieux de l'être me permet de me rapporter aux autres de manière joyeuse et heureuse. La dernière fois que je les ai vus je me rappelle que nous avons parlé de la positivité du côté négatif de la vie. Mauvais bonum anciens. De la douleur la joie. Les rues de la providence. La croix, voie que porte à la gloire. Tu es fort, Marta m'a écrit. Mais oui, je suis fort... Marine disait que je suis une roche. Cette fois-ci ils sont ainsi aussi ici, avec le moral à la terre, sans non plus plus la force de prendre la guitare et de tirer rutilanti connus ou allumer un écran et remuer rapides mes doigts sur un clavier qu'elle est morte, qu'il ne sait pas que dire, qu'odeur de brûlé. Je languis dans la morgue de l'amour, entre cimetières et fils barbelés de tristesse plongés dans un brouillard désolant.

 

LOCALITÉ' FROID

Je repense au passé, au passé récent, au pays de lequel je viens chassé comme un chien, pays en lequel étais arrivé avant seulement du reste un an contraint à moi en aller d'un autre semblable à celui-là. Il s'appelle Froid, il est dans le Piacentino, sur les cols qui portent au Bobbio de Moyennes Rançons. Je suis arrivé dans le juillet de 97 en fuyant de Terme Gros, autre localité du Val Battu qu'il domine Travo et sa vallée de beauté incomparable. J'avais observé les vitrines d'une agence immobilière de Bobbio que je donne sur la Place où il se trouve le monastère de S.Colombano et j'avais remarqué que les prix étaient invitants et si courage entré et pris, j'avais expliqué à l'agent immobilier mon problème: au plus tôt trouver une maison à un prix très contenu pour fuir de Travo où mes rapports avec le voisin s'étaient détériorés de manière préoccupante. Tout de suite il m'a dit: "Monsieur Lanzani est quelque chose qui fait à son cas peut-être! Il s'agit d'un vieux rustique, une maison étrange faite au T qu'aucun achète et le propriétaire, un âgé qu'il se rassied au Bobbio il est disposé selon moi à la vendre aussi pour 10 millions."Je pensai que l'occasion faisait pour moi. Où plus une maison je trouvais pour si peu? Du reste mon argent était presque tout fini dans l'acquisition et dans les dépenses de restructuration de la maison achetées en priorité. J'allai lui voir après deux jours; il y avait le soleil. Le vieux propriétaire était là qu'il m'attendait et dès qu'il me vit il se toucha les balles longtemps avec un geste propitiatoire de sens indiscutable. La porte d'entrée était fermée avec le fil de fer, dans il y avait tout à faire, le toit il était pourri mais il y avait une cheminée et la place il était suffisant pour moi, pour un lit et pour mon clavier et nous arrivâmes ainsi au douze juillet jour de la négociation. La maison fut mienne pour il fut peu plus que dix millions et le vieux content. Je ne voyais pas l'heure de moi en aller de Terme Gros, je chargeai la voiture et... voie. j'Arrivai un matin de pluie et quand je tâchai de sortir je m'aperçus que les roues de mon auto glissaient en le remonter la rue raide déblayée qu'il donnait accès à la maison. Cette ère une rue communale très serrée et abandonnée depuis beaucoup d'années pour lequel tous passaient sur la rue privée qui donnait sur la grange d'un dirimpettaio paysan. En ne réussissant pas à sortir non plus de je commençai là à fendre des rovinacci et à les renverser sur la boue pour pouvoir créer un pò d'adhérence. La femme du paysan arriva avant, il regarda sans dire rien et il en alla de côté après une dispute avec les voisins de la propriété de mon propre sulll'uso de la rue en problème. Après un po' de temps il smanettando arriva sur son tracteur et il m'intima: "Tout de suite j'enlève cette chose de ma rue"!. Ne nous pense pas vraiment! ", je fis de j'en rimant et il commença ainsi mon aventure au Froid, dans la maison où je m'étais réfugié pour échapper aux vexations d'un tyran. Tout de suite je commençai les premiers travaux nécessaires à rendre moins pénible la maison qui était fermée depuis 1964 en enlevant enduits pourris et toiles d'araignée des plafonds. Dans ce petit pays est une fontaine où les femmes lavent encore les tissus malgré ils aient machines à laver et tout celui-là qui comporte. Pour moi c'était le seul aussi robinet qu'il donnât eau parce qu'à la maison il y n'avait pas et si je me servais son et j'allais remplir les bidons pour cuisiner et laver les tissus. Dans ces occasions il m'arriva de connaître et de faire amitié avec différents habitants du petit pays. Pour tout l'été je continuai à fendre murs et à travailler sur le toit pour le milieu et pouvoir rendre vivable puis commencer à jouer. Cela ne faisait pas plaire au dirimpettaio paysan: il était évident de plus en plus qu'il n'avait aucun plaisir que quelqu'un eût pris cette maison et il attendait seulement le moment de passer à l'action. Le deuxième jour je trouvai la porte d'entrée, il se fait pour dire, défoncée à coups de pied de quelqu'un... La femme du paysan continuait à passer devant ma maison avec l'excuse de porter essuyer les tissus dans la grange et chaque fois il portait cappellini colorés de façon différente que selon elle ils étaient synonymes probablement d'élégance. Entre temps l'hiver était aux portes et les chats ils commençaient à avoir faim sérieusement.

 

HISTOIRES DE CHATS

Les chats de ces parties ne sont de personne en particulier, mais tous, qui plus qui contribuent moins à leur entretien. Pendant le dernier été quatre minets étaient nés, tu génères d'une chatte blanche et d'un gattone bon blanc et gris comme le pain. Trois de ceux-ci a disparu, noyé par quelqu'un ou mort de faim, incapables d'arriver à temps à grappiller quelque miette dans la lutte pour la survivance. Une ère restée en vie et un soir je le trouvai qu'il miaulait désespéré dehors de mon porte. Je le fis entrer, fait inusuel pour la place, et je le nourris de lait et biscuits, en laissant la porte entrouverte pour lui permettre de revenir, s'il le voulait. Après quelque temps je revins à la porte: il était dehors là, dès qu'un centimètre derrière la porte qui faisait les ronronnements. J'entendis les bruits la nuit et je le trouvai que si elle l'était fait j'adosse étendu sur mon t-shirt. Le matin suivant je le trouvai qu'il dormait beau beau enfilé dans un pull-over de cashmire: le prit et je le lançai dehors séchée par la porte. Après un po' je me repentis et je revins à me garder de porte dehors. Il était vingt mètre environ devant assis qu'il regardait triste me. Je fis pour m'approcher, mais il s'échappa ailleurs et il me montrait surtout son mépris en s'asseyant de façon à me les montrer j'essuie. Après un po' nous fîmes paix, surtout parce qu'il avait faim et un chat affamé il est disposé à pardonner chose quelconque ou presque pour un plat de restes. Ainsi le soir j'allai le chercher et je le trouvai sur le paillasson d'un voisin qu'il faisait la sieste. Le prit, je le portai à la maison et je le mis dans le golf, mais il s'échappa ailleurs et il sortit à la fusée. Je le suivis et il me mena de temps en temps en les arrêtant à regarder fin en arrière à une grange où, venu monta gatton tu marches à quattre pattes sur un escalier de bois qu'il donnait accès à l'étage premier et il se mit à dormir entre les balloni de foin. Le soir suivant la chose se répéta et debbo dire que j'essayai une tendresse infinie: il m'attendait parce que je l'accompagnasse au nanna comme les petits enfants font. Peut-être ses parents l'avaient abandonné et comme papa m'avait ainsi adopté chat. Je pourrais aller devant longtemps à parler des chats de Froid et de leurs événements, mais je comprends que celui-ci est important seul pour moi et je laisse ainsi perdre pour un po' les chats pour revenir à ma maison et à mes voisins. L'hiver se rapprochait et mon toit était encore à finir. J'avais enlevé les beole du toit: elles étaient pourries et de ces parties personne n'est plus capable que réparer un toit fait de pierres. Il restait à le recouvrir avant que la neige arrivât! Il fut ainsi que je pensai le couvrir avec des en en les fixant avec du coppi et pierres dans l'attente de finir pour bien le travail. Je ne savais pas qu'à le Froid parfois il s'élève un vent à faire envie au bora et un soir commença ainsi à pleuvoir et à siffler beaucoup fort qui fus contraint à monter à l'obscurité avec la pluie pour tâcher de consolider mon travail provisoire de plus en plus. Il ne suffit pas malheureusement. Au matin quelques-unes des miennes ils beau en faisaient exposition sur les toits des voisins. Un point à la défaveur...

Surtout le Carmela, une veuve novantaduenne ma voisin de palier, en voyant s'envoler le toit, elle avait pris peur et elle me jetait certains regards! Le Carmela m'aimait, aussi trop et il se mettait un tas de talc chaque fois qu'il sortait pour venir me parler. En rétribution il me racontait des histoires très belles des temps allés, quand pour aller à danser ou aux fêtes qui se tenaient dans les petites fermes et dans les fractions ils partaient en marchant avant le soir, ils dormaient pour rue dans les fermes près d'amis et ils arrivaient l'après-midi du jour après, prêts pour les danses et pour les célébrations du soir... Ou de cette fois qu'elle était allée envoyer deux caciotte de fromage à sien mari qui combattait sur le front russe. Un caciotta de fromage suspendue sur la poitrine et une sur les épaules lié avec une corde arriva à la poste de Bobbio à pied. Arrivante trouva là un employé inflexible qui n'acceptait pas argent de papier, il voulait monnaies seules d'argent et ainsi un riche monsieur qu'il se trouvait là glielele il prêta et elle put envoyer le fromage. Je n'entendrai plus les histoires du Carmela: il était parent du paysan et il malheureusement il était jaloux du rapport d'échange et d'amitié qu'il nous liait: chicorée et persil de son potager à la place de châtaignes et kiwi que je récupérais du marchand de fruits ou de mon grand ami De Giorgi de Paroisse Porto Morone. De lui, de Paroisse et de ma fuite de je me réserve de par la suite vous parler là-bas. Fini le toit au bell' et mieux et en étant maintenant pas mal de froid suspendu les travaux et je commençai à jouer. Mon piano était resté au Travo dans la cabane de pierres où j'avais habité dans les deux ans précédents et il était inutilisable maintenant à cause de l'eau qui était pénétrée dans son meuble. J'avais un clavier avec lequel je pouvais m'arranger cependant, que pour composer il était mieux sans faute, parce qu'il disposait de tous les sons de l'orchestre échantillonnés. Grâce à regagné le charme de ma musique le point perdu avec le désastre du toit, décidés de me présenter à Don Francesco, curé de Moyennes Rançons, fraction de laquelle Froid dépend. L'attendu à la fin de la messe du soir et je lui expliquai ma situation. Ainsi je commençai à participer au choeur des garçons et il semblait que tout filât pour le mieux le dimanche. Il arriva Noël et les enfants ils apprirent mon Avé Maria. Surtout pendant la Messe de Minuit la fête fut très suggestive et les chants réchauffèrent les coeurs des fidèles. Il y a quelque temps j'avais demandé à Don Francesco de pouvoir faire un concert pour bienfaisance dans une place de la Paroisse. Il m'avait répondu qu'en étant hiver ne viendrait personne à entendre et que ces initiatives il valait mieux leur faire d'été. Je me retirai en bon ordre. Vous pouvez vous imaginer mon état d'âme quand je découvris qu'à la moitié janvier avait été organisé en Église un concert de ces strimpellatori flûtés qui sévissent dans les marchés de la zone et ils chantent chansons presque tout égales en je donne et la moins plus petit avec du petit chitarrini tiré par la coque d'animaletti malheureux. Je ne participai pas non seulement au concert, mais je ne me fis plus voir en Église. Et' vrai que Don Francesco m'avait proposé de jouer deux ou trois tu railles pendant la tombola de Noël, mais j'il ne semble pas que ces fosses un remède, ou mieux! À Venise ils disent: "Je pends el tacon du buso"!. Ainsi à la fontaine le gel d'avant revint: j'avais perdu dans un coup seul tous les points gagnés et en j'étais plus aussi contre l'Église! Entre temps je continuais à jouer tout le jour et à arranger mon Stabat Mater pour voix et orchestre d'arcs. En outre repris mon Avé Maria et le riarrangiai complètement en faisant une version en latin et le même je fis avec le Pater Noster qu'il présentait problèmes dans l'exécution des bas.

Il passa ainsi l'hiver, un hiver froid et neigeux avec le poêle qui allait à la limite et il chauffait la pièce de lit que c'était la salle aussi, pendant que dans le bain ou pour mieux dire celui-là qui serait dû devenir le bain était le clavier et je me réchauffais là avec une de ces stufette électriques avec le ventilateur. Les chats avaient beaucoup de faim et ils étaient à propos d'une dizaine. Carmela et le Maître en s'étaient revenus à Piacence et ainsi à midi je préparais marmites de pâtes pour sfamare moi et eux. Entre temps le fils vigilant de l'ère paysane venu me proposer de composer la dispute en déboursant deux millions pour acquérir le droit de passage sur son terrain. Je dis qu'il allait bien, de préparer un accord à stipuler. Mais son vieux ne fut pas d'accord, ils augmentèrent dépits et intimidations ou mieux: revenu par un bref séjour à Milan de ma mère je trouvai mon hortensia tête-bêche, maintenant ratatinée à cause du manque d'eau. Ma voiture puis, partout où je la misse il n'allait pas bien et je trouvais le jour charrettes suivantes et tracteurs pour m'empêcher de garer dans l'endroit où je l'avais laissée avant le jour. Une fois vint me trouver Sir Antony, un cher ami, un sympathique Irlandais diplomatique ancien qu'il vit dans une espèce de clôture intellectuelle dans un hôtel à Côte Filietto, peu sur le pendu où j'habitais. Il étudie là dans un stanzetta qu'il a tapissé avec une file double de livres de philosophie et il aspire à écrire un essai que tu reportes à l'unité le savoir aujourd'hui écrasé dans les doctrines spécifiques. Bien, quand il en s'était allé, le paysan porta son tracteur devant ma porte et il allumée le moteur.

Pour heures il alla devant ce bruit fastidieux. C'était un geste clair de raillerie dont signifié tout maintenant j'ignore. En me rappelant de mes lectures enfantines de Paperino tromboniste en dispute avec le voisin je pensai le repayer avec autant de musique, ou mieux avec musique vraie. À la limite allume-toi mon ensemble stéréo et après une série de lied et d'oeuvres j'attachai avec les Rolling Stones! Il arriva noir et il porta le tracteur pendant qu'avec sens de l'opportunité inouï les applaudissements enthousiastes du public des Rolling saluaient son départ. Entre temps elle était arrivée Pâques et moi j'avais continué et maintenant presque fini mon travail sur la musique sacrée et je m'apprêtais à composer musique pour quatuor d'arcs et à reprendre en main marteau et ciseau pour continuer les travaux en maison. Je ne l'eusse jamais fait! Un soir, pendant que s'agenouillé j'étais en train de couper avec le je dentelle des cantinelle, un tavella pourri de la chambre à coucher se cassa et je tombai en mettant brusquement la main à la terre. Un doigt de la main droite se retourna latéralement: je restai sang-froid et calme, le prit avec l'autre main, je le tirai et je le remis dans son logement naturel. Il se gonfla comme un ballon aérostatique, mais puis il revint normal. Depuis lors je n'ai pas plus pris en main un outil de travail, je n'avais pas laissé l'école pour faire l'invalide mais le compositeur et les doigts ce sont un bien trop précieux pour un pianiste.

Ce fut le samedi matin premier du dimanche de Pâques que Don Francesco vint me chercher. Il était resté sans joueurs et il voulait que j'allasse faire chanter les enfants après le jour. Je lui expliquai qu'il était impossible de faire ainsi les choses au dernier moment. Il me demanda parce que je ne m'étais plus fait voir et je lui expliquai le motif. Il dit que j'étais un présomptueux, que j'étais ou un génie ou un crétin et un tas de sottises que je vous épargne. Je lui fis entendre ma musique au clavier, je l'obliger environ parce qu'il ne voulait pas et j'acceptai d'aller jouer le soir de la veille et le matin de Pâques au pacte de jouer mon clavier tout seul de toute façon. À l'entrée du prêtre pendant la cérémonie Pasquale je devais exécuter une musique joyeuse, parce que le Resurrezione signifiait. Je m'étais préparé une musique proportionnée, mais quand il entra au son de la clochette, oubliée trace quelconque, j'ai improvisé une musique royale d'une force et d'une beauté incon-suete, beaucoup qui dans le sermon Don Francesco a parlé de musique et magie et pas au caso.Il jour après, pour la fête de l'ange, je me présentai de bon temps pour accompagner cette cérémonie aussi. Don Francesco alluma l'amplificateur et un compact disk, le seul qui avait et qu'il m'utilisait en toutes les occasions depuis des années sostuì. Elle a été la dernière fois que j'ai vu Don Francesco.

Entre temps avec le se rapprocher de l'été l'intolérance du paysan dans mon égard allait augmentant et pendant que premier il se limitait à me regarder de loin avec faire farouche, il commença à me suivre pendant que je marchais le long des ruelles du pays ou à sortir de maison chaque fois que je passais devant son habitation pour aller à ma voiture. Tant qu'un jour il alla battre avec une chenille du tracteur contre une arête de ma maison et quand je descendu pour aller à la fontaine le trouvai là, arrêté debout sur un chariot qu'il déchargeait cassettes de bois. Il regardait fixe me dans les yeux avec haine féroce et moi je le regardai à mon il tourne. Il me cria avec colère: - Et allora?-et il lança avec force une cassette sur le remorque à une empan d'où je me trouvais. Je restai calme et je lui demandai ce qu'il voulait de moi. Je compris que la situation était dégénérée maintenant et que c'était le moment de penser à une solution et la solution unique qu'il me plût il était celle de moi en aller. Quelqu'un des lecteurs pensera qu'abandonner la lutte, se dérober à une comparaison surtout si on a raison soit signe de faiblesse. Il n'est pas ainsi. Je me suis souvent trouvé à à affronter situations négatives au cours de ma vie et j'ai compris en me regardant en arrière après temps que le négatif de la situation il était seul apparent et qu'en réalité il est seulement à nos yeux ce. Pour la dire en brève si un me hait et il veut que je parte, je pars et je fais sa chance et la mienne parce que celui-là est l'élément qui la destinée a mis sur ma voie pour m'envoyer là où je dois aller. Si je combats contre la destinée, je perds parce qu'il est il le plus fort. Je peux me rebeller tout ce que certainement je veux, mais à la fin il sera toujours il à gagner. Et peut-être un autre à ma place portera devant le projet de vie que je me refuse de suivre. Dans ce sens il est selon moi à entendre l'idée d'amour pour le prochain. Ton ennemi aime, ton prochain aime comme toi même; comment il est possible quand de mon prochain haine et violence il vient? Voilà peut-être de la manière qui à peine ai dit, il ne s'agit pas d'aimer un parce qu'il fait du mal et il fait du mal en particulier à moi, ou à une personne qu'elle m'est chère, mais parce que dans le sien agir est un bien que je ne peux pas savoir ni juger au moment et seul après temps je pourrai comprendre. Le jour je suis revenu de Milan après vers le soir après une journée difficile pour problèmes graves de famille qu'ils m'angoissaient et j'ai trouvé le fils du paysan qui m'attendait au passage. J'avais pris à garer la voiture au côté de leur maison sur propriété d'autrui, et cela les faisait devenir fou de la colère. Il me mit environ les mains j'adosse et il me demanda de déplacer la voiture. Je la portai en avant, encore plus près à leur maison et moi ingiunse de la déplacer de nouveau: "Pourquoi en il ne va pas d'il sait ici, que personne ne la supporte ici plus à cause de son arrogance"?. Mais oui, tyrannique ils sont je que je ne peux pas garer la voiture non plus pour rue, pas il qu'il m'oblige à la déplacer partout où je la mette et qu'il veut vraiment que je m'en aille de maison et du pays! Et' vraiment ce qui ferai: j'en partirai. Où il n'importe pas: partout, mais loin des pitocchi. "Si je veux devenir saint je le décide et je n'ai pas de besoin tout seul, que vous me martyrisez"!, je lui ai hurlé avec toute ma force... Et par contre non, il a raison il: il est il grâce à que j'atteins mon nouveau méta. Résidence De l'Adriatique, Jesolo Littoral.

 

PETITE FERME TERME GROS

Je ne sais pas pourquoi j'ai décidé de vous raconter mon histoire en retournant à reculons, comme ils font les écrevisses. Peut-être parce que la compréhension de sa monstruosité est ainsi plus immédiate. Je vous avais mentionnés au début du chapitre précédent à un tyran de lequel étais fui en trouvant refuge au Froid. Eh bien vous devez savoir qu'aussi dans cette occasion la maison qui avais trouvé au Travo localité terme Gros m'était servi à fuir d'un voisin de Paroisse Porto Morone, petit pays sur les berges du Po qui se trouve à la frontière entre la Lombardie et l'Émilie Romagne. Cette fois, en ayant mis en vente la maison et en ayant trouvé un acheteur, je finis dans un hôtel de Caorso dans l'attente de trouver une nouvelle maison. Un matin j'étais allé trouver mon ami Gandini au centre culturel de Castel Saint Giovanni et là en parlant plus de l'et du moins il me tomba l'oeil sur la page de la Liberté qui faisait de la publicité aux offres immobilières. Je dis à Giuseppe: il me suffirait un rustique sur deux tu nivelles avec un petit pré devant, que tu ne coûtes pas plus de trente millions. Pris le journal et je trouvai une annonce qu'il faisait à mon cas: vendesi rustique sur deux nivelle avec du cent mètres de vert alentour dans les environs de Travo. Pour chose premier j'incuriosì pas mal de le nom. Je m'imaginais un pays étendu aux pieds d'un travo énorme. Puis le fait qui semblait que cette annonce eût exprès été faite pour moi. En chaque cas tout de suite je téléphonai à l'agence et je fixai un rendez-vous pour le jour suivant. Peut-être quelqu'un se demandera parce que je cherchais toujours maisons de peu argent et hors ville. Eh bien j'avais laissé mon travail de professeur pour me donner à l'étude de la composition musicale et ainsi resté avec la retraite moindre, je ne pouvais pas certain me permettre granchè, je ne voulais pas déranger les voisins avec le son de mon piano en outre. Le jour suivant, de bon matin, je me rencontrai avec l'agent immobilier qui m'apporta de Pont de l'huile dans le Val Nure, au sud de Piacence, vers la Taverne et puis sur la montagne qui descend au Perino dans le Val Battu et ensuite au Travo. Je vis trois, quatre rustiques avant d'arriver à celui-là signalé sur le journal. Tout de suite je compris quand je le vis qu'il était ce qui faisait pour moi. Une cabane de pierre très mignonne, toute à refaire et comme la je vis j'en me s'épregnis et je vis belle la comme si elle eût déjà été finie. Je ne l'aurais pas malheureusement vue ainsi jamais: quelqu'un d'autre me l'aurait interdit, mais ce moi je ne pouvais pas le savoir. Je fis ma contre-offre et entre temps je restais en hôtel en attendant la réponse du propriétaire qui accepta après. J'avais ainsi une nouvelle maison! J'avais demandé de pouvoir avoir subi les clés pour entrer faire les travaux et ainsi après peu j'entrai et tout de suite je dormis la première nuit que j'eus la possibilité de le faire. Au matin je fus réveillé par les plaintes du propriétaire qui était séché du fait qui vous habitasse de déjà et il en parlait près avec un. Il était dimanche, un dimanche de mai, et de là à peu il commença une procession qu'il ne finissait jamais de beaux famigliole avec nombreux enfants, tous homogénéisés super. Je pensai qu'il y eût un restaurant dans la zone, par la suite je sus que c'était la fête d'anniversaire d'un nipotina d'un mien près. Ma vie dans la nouvelle maison commença à l'écriteau du travail de restauration: il fallait enlever les enduits pourris habituels et belle compagnie. Le soir je me réjouissais le frais avec longs passegiate dans le bois et puis, quand il faisait sombre j'aimais marcher au milieu de la rue déblayée, pendant qu'une myriade de vers luisants faisait contour à mon passage. Parfois quand j'éteignais la lumière et j'attendais d'endormir je me voyais un lucetta qu'il voletait sur le lit là-haut jusqu'à les les grosses poutres qu'ils soutenaient le toit lourd de pierre. Une fois je trouvai une en dans le lit! J'espère que quelque lecteur ne voudra pas mal de pensar Dans les fleurs de toutes les couleurs et nombreux qu'ils grandissaient dans les prés et sur les bords de la rue spontanément je voyais mon amour et ainsi la solitude on délayait dans une sensation de communion avec la nature et avec les animaux du bois. Vous sont les plus seuls avec femme et fils que ville qu'ermites en cime à une colline au milieu de la nature! Je sais que quelqu'un fera la grimace, mais vous essayez de vous réveiller le matin, vous montrer à la fenêtre et de voir la longue queue d'un renard voler sur la neige d'argente éclairée par le soleil

 

HISTOIRES DE PIANOS

Mon nouveau piano depuis mois attendait que je l'envoyasse à prendre à Pavie du monsieur tu Dresses. Un jour m'avait téléphoné quand il ancre j'habitais à la Paroisse Porto Morone et il m'avait dit d'avoir une occasion qu'il faisait pour moi un haut Américain vertical. Je lui avais répondu que j'étais sans une lire et que je ne pouvais pas m'engager en aucune dépense.

Un soir aux sectes passées j'entendis frapper à mon porte. Il était il. Il ne sait pas ce qu'il perd. Mais je ne peux pas je répétai. Pas les il coûte rien venir le voir. Je le suivis jusqu'à le Pavie dans son magasin. Il y avait dizaines de pianos de tous les types. Il me fit essayer le piano américain. Il jouait fort et propre, mais la mécanique ne me satisfaisait pas du tout. Il voit, je dis, je suis sans argent, mais pas pour celui-ci je me contente d'un son quelconque. Il promit qu'il aurait rangé parfaitement l'et puis il resta au point de presque aux neuf à faire m'essayer les meilleurs pianos, compris une demi queue Steinway & Sons qu'il avait bas qu'ils semblaient violoncelle et aigus qu'ils ressemblaient aux sonnettes. Je l'achetai, l'Américain vertical, et je finis de lui payer après deux ou trois ans et entre temps, vu que je me voulais en aller voie de la maison, je le laissai dans le magasin de tu Dresses à Pavie. De temps en temps j'avais la permission d'aller à le trouver et de jouer, la vendeuse il me donnait les clés et moi je pouvais me passer un po.' Maintenant je pouvais me le faire porter et il fut pour moi une grande joie pouvoir jouer sur un instrument digne enfin. En effet l'étage qui avais avant et que tu Dresses il m'avait à contrecoeur vendu, je l'avais acheté pour demi million transport compris et accordage! Je rappelle que j'étais allé à Pavie dans son laboratoire et qu'elle avait montré différente m'occasions, mais toutes coûtaient des trois millions en sur. J'avais problèmes d'argent à ce moment-là et je lui demandai ainsi de quelque occasion plusieurs au bon marché. Il me dit de se garder entre ceux-là à jeter si j'en qui pouvait m'aller bien trouvais quelqu'un. J'en qui me semblait récupérable trouvai un. Je n'avais pas vu mal: ce avait été un temps le piano du Théâtre Verdi de Pavie et il servait pour accompagner les opérettes, seul que c'était un po' allé maintenant. Tu dresses il me l'apporta tout seul à la maison sur une Abeille et ce fut un grand moment ce pour moi. Maintenant dans la salle de la maisonnette où j'habite, à la Paroisse de Soligo, il fait belle exposition une demi queue Steinway & Sons a un son splendide d'une beauté céleste. Pas pour celui-ci j'oublie le gioa qui essayai cette fois et toutes les musiques qui ai créé sur le ce plat, premier entre tout l'Avé Maria et le tu Veines creator spiritus. Je rappelle comme maintenant il fût le soir dans lequel ils vinrent avec le tracteur le chercher et nous le chargeâmes sur une charrette pour le porter en place à la Paroisse, où j'aurais dû jouer pour une maison d'accueil pour les garçons drogués. Avant de moi il s'exhiba une fanfare qu'il joua passages d'oeuvre dans une atmosphère surréelle, felliniana. Je rappelle que je fis une reprise vidéo du concert et chaque fois que je le concernais ils me venaient les larmes aux yeux à entendre cette musique sonnée avec beaucoup de passion et avec ainsi beaucoup de stonature. Je jouai quelques blues sur l'étage désaccordé à cause du voyage aventureux et puis la nuit quelqu'un eut la belle idée de le couvrir avec un cellophan, ainsi au matin il était à jeter parce que le soleil avait cuit les feutres humidifiés par la buée. J'appelai tu Dresses qu'il vint et il me gronda pour ce qui avais fait et il s'affaira pour un après-midi entier autour de l'étage, pour le reporter aux conditions acceptables

 

LE CHOEUR DE TRAVO

Je commençai à participer aux preuves du choeur, quand au septembre il reprit l'activité pour préparer le concert de Noël. Andrea était haut, maigre, avec les lunettes, un regard et un sourire railleur, un po' ironique, surtout vis-à-vis de si même. Le papa d'Andrea était haut maigre sec, avec les moustaches et les lunettes et lui oui il était ingénieur et il avait une étude importante. Il était très distrait aussi et il avait une passion innée pour la bonne cuisine, beaucoup qui propre quell' été avait impliqué toute la famille dans l'ouverture d'un bar gelateria restaurant qu'il se trouvait vraiment au début du pays et qu'il confinait avec le Château de Travo. Andrea très n'aimait pas cette activité, qu'un an fut cédé après non plus à autres. Entre temps j'avais terminé l'arrangement de l'Avé Maria et du Pater Noster, je demandai ainsi à Andrea de les mettre en répertoire. L'Avé Maria était en toutes les langues de l'Europe et cela constituait un problème pour plusieurs du choeur. Ainsi un dimanche froid et neigeux de décembre je la refis en italien et je la lui apportai. Andrea revint après quelque jour avec son remaniement de la musique. La chose me fit plaire, mais au cours des preuves il grandissait en moi l'insatisfaction d'entendre une différente sensibilité et de ne pas avoir jamais pu entendre mon arrangement. Il y avait une brève étincelle parmi nous et puis surtout après que je refis complètement la partie des bas d'une manière qu'à lui il nous plut beaucoup parmi l'accord il revint. Entre temps Andrea m'avait proposé de descendre en pays dans un studio de propriété de sa famille qu'il se trouvait sur le restaurant, et je laissai ainsi ma chère cabane que pendant l'hiver c'était une espèce de glacière. Pendant le jour je me débrouillais, je me remuais, je jouais du piano et je me réchauffais avec la cheminée et avec un poêle à bois et charbon, mais la nuit dès que le bois finissait, un type froid venait qu'il me faisait mal la tête. Si passé l'hiver dans ce studio avec le clavier et la télévision en jouant rarement et en regardant les dessins animés à la TV. Puis Le soir j'allais au bar en bas où personne ne venait jamais et je prenais une glace ou un gâteau en parlant plus de l'et du moins avec les familiers d'Andrea. Ils étaient devenus pour moi comme une famille et le petit Isabella elle s'était très attachée et il me montrait son affection en dansant pour moi devant le reste de la famille consternée. Noël arriva ainsi, mon Avé Maria plut beaucoup en pays et pendant la messe de minuit il fut pour moi une émotion indescriptible entendre ma musique résonner entre les fois de l'église. Aussi les deux prêtres furent contents, beaucoup qui à la fin des preuves, la veille offrit à chacun de nous un saucisson de nougat recouvert au chocolat. En bas au restaurant avec les familiers d'Andrea c' était une autre personne qu'il m'avait frappé: Marion, une Hollandaise. Il avait un sourire angélique et les cheveux blancs tout même si son âge ne les justifiait pas. Il semblait une fillette adulte devenue de coup en sautant adolescence et jeunesse. Il était d'Amsterdam ou de là près et au Travo c' entrait comme les choux au goûter, mais j'étais content qu'elle nous il fût. Il portait lunettes de toutes les façons, avec des montures colorées chaque fois différente et il tournait pour le pays sur une Jeep militaire de couleur verte, qu'il la faisait sembler un diplomate de l'ONU en mission humanitaire.

Ce fut un hiver plein de neige et je j'en très content fus. Vendetti la maison de Venise et pour fêter j'allai dîner dans le restaurant d'Andrea qu'il s'appelait Le Bertoletto et il prenait il y a le nom d'un connu hors-la-loi vécu au Travo quelque siècle. Je faisais longues marches le long du fleuve et il me plaisait m'arrêter et voir l'eau couler en se gardant de haut du pont. Fini l'hiver je revins dans ma maisonnette et je recommençai les travaux. Il arriva le printemps et la nature il commença à se réveiller tout doucement. Et' splendide passer l'hiver au froid et au gel, pour puis voir la nature se réveiller et jouir des rayons du soleil qui se font main main plus forte, plus décidés, plus chauds.

 

LE SYNDROME DE L'HIRONDELLE

En travaillant à rétablir les fenêtres de la cuisine, je les avais enlevées et vous portez changer les verres. Il fut ainsi qu'un jour entra en maison une hirondelle et il commença à voleter je sur la tête. Le plafond de la cuisine était très haut parce que j'avais enlevé le plancher d'une pièce bas mansardata, impossible à habiter, qu'une fois servait de grenier. L'hirondelle décida ainsi qu'il aurait habité dans la partie haute de la pièce et il commença à faire le nid. Il porta sa copine et tout le jour ils allaient devant et en arrière à prendre fils de paille qu'ils collaient avec l'il montait pour construire le nid. Je que j'avais fait une soupente sur laquelle dormais, je passai à dormir sous parce que le nid était vraiment sur le lit, ovverossia sur ma tête. L'hirondelle fit les oeufs et il commença à leur couver, pendant que son camarade terminait la construction du nid. Ils me faisaient tendresse et j'étais content de recevoir des hirondelles dans ma maison. Ils seraient nés les petits et moi j'aurais pu observer leur croissance et les premier tu voles! Je n'avais pas calculé de chose: qu'avec le passer du temps les hirondelles elles se seraient de plus en plus faites tyrannique, en revendiquant la possession du territoire. Ils volaient pour la pièce en les attachant autour des murs pour délimiter la place. Ils commencèrent à voler je sur la tête vraiment pour me chasser. À ce point pris nid oeufs et hirondelles et je lui chassai. Je remis les fenêtres et je ne lui fis plus entrer.

Pour un po' ils revinrent et ils restèrent vous saisissez au bois des fenêtres, en regardant dans la pièce où ils avaient construit leur nid, puis ils comprirent et ils ne revinrent plus. J'essayai un sens de peine infinie pour eux, mais puis je me consolai quand je sus que les hirondelles font deux nichées pour saison. Imagine quelle heure mon lecteur me haïra pour ce qui ai fait, mais il se mette à ma place! Aussi les hirondelles voulaient à me chasser de maison!

Il fut après quelque temps que quelqu'un me dit que recevoir les hirondelles sous le propre toit porte chance. Et je lui avais chassé... Il ne passera pas beaucoup de temps que je serai chassé à mon il tourne...

Voilà parce que j'ai intitulé ce récit "Vous syndrome de l'hirondelle", parce que chaque fois que quelqu'un tâche de faire son nid en territoire d'autrui il se détermine un conflit que porte à la lutte inévitable pour la suprématie. Ce qui me soutiens est que la vraie victoire est celle-là de toute façon de qui il laisse le conflit. De qui il permet aux autres de s'insérer dans son territoire, comme de qui inviso il laisse ce territoire si fait objet de prévarications. Il perd par contre qui affronte la lutte, la guerre qui détermine une situation d'invivibilià objectif qui ont le pouvoir non plus d'effacer. L'exemple de l'Israël et du peuple Palestinien est indicatif à l'intention. Il y n'aura pas là-bas jamais paix tant qu'un des deux peuples il ne décidera pas de sortir d'une spirale de guerre et folie qu'il détermine pour eux une vie boiteuse et malheureuse. En revenant à mon événement, dans la petite ferme mon voisin avait entre temps décidé d'ouvrir une usine agrituristica et il avait commencé une manoeuvre d'élargissement de sa domination, qu'il consistait dans la conquête de places pour les voitures des clients. Péché que ni je ni les autres voisins nous fussions d'accord. Ainsi après avoir trouvé piles de bois de tous les côtés, tu signales qu'ils ont un sens clair là-haut, il dut replier. Malheureusement les rapports parmi nous vieppiù était allé en les détériorant à cause de son caractère dictatorial, beaucoup qui avais pris à éviter sa maison. Je n'ai pas envie de raconter les discussions puis vous dégénérez en disputes parmi nous, ni les raisons de l'un et de l'autre. Il reste de fait que je n'entendais plus fréquenter sa maison et celui-ci pour lui il était inacceptable. Je compris que je me devais en aller et j'allai ainsi dans une maison et je trouvai celle de Froid, que vous déjà connaissez.

 

PIEVE PORTO MORONE: CASONI

En le parler du mien j'arrive à Terme Gros j'avais mentionné à ma fuite de Pieve Porto Morone et heure, pendant que je m'apprête à vous parler de ce qui m'arriva là-bas, qu'il fut très plus grave probablement et difficile à affronter de combien par la suite il me fallut, je ne peux pas m'exempter du mentionner au fait qui arrivai au Porto Morone en fuite de Milan de la maison de ma mère. De je me dus là en aller sur demande de ma famille étant donné que, pour amour d'une femme qu'il habitait trois étages sur mon appartement et qu'il cohabitait avec un sans incident qui détestais naturellement, je m'étais mis selon eux dans une situation dangereuse et ainsi un jour de pluie je chargeai ma voiture et je m'établis armes et bagages dans la maison de Paroisse. Debbo admettre que cette maison je l'avais achetée en prévision d'un point éventuel de fuite d'une situation qu'il n'était pas facile, mais qu'il était difficile à affronter du point de vue humain surtout, pas que je pensasse faire jamais alcunchè de mal ou qu'il pût arriver à moi quelque chose vice versa. Je pensai chercher maison dans le lodigiano en revenant dans le pays de qui beaucoup d'années mon père était parti avant pour Milan. Je m'adressai ainsi à une agence immobilière de S.Colombano et pris rendez-vous. Ils me montrèrent trois rustiques. Une ère laid et misérable, un allait bien soit pour le prix qui pour la dimension, le dernier était très beau mais trop important pour moi comme prix et comme dimensions et puis tout à restructurer. Revenu à la maison j'en parlai avec ma mère, mais elle ne voulait pas que j'en allasse et il me dissuada. Il fut à la suite du se détériorer de la situation qui compris que je me créer absolument une voie de fuite. Je revins ainsi au S.Colombano de l'agence immobilière. Il restait le rustique plus beau seulement. Une maison sur trois étages, une grange, une autre maisonnette sur deux étages et deux-mille mètres de terre. Sans compter que ceux de l'agence me frottèrent un portichetto et trois perches de terre en m'escroquant dans la rédaction du préliminaire. De toute façon la maison fut mienne et je commençai à vous habiter dans un jour de novembre, en dormant sur une Ottomane offerte me de voisins, avec un stufetta électrique allumé à deux mètres de distance pour tâcher de me réchauffer un po.' Je fis bientôt connaissance de tous ceux-là qui habitaient dans la cour et en particulier d'un Calabrais que quand il se présenta il ajouta: - À moi ils restent sur le ca.. les Milanais avec les Mercedes. - Je répondis qu'aussi le Pape circulait sur Mercedes et celui-ci n'était pas motif de le mépriser, mais je ne réussis pas à faire lui changer idée dans mon égard évidemment, beaucoup qui sa haine vers de moi arriva au point de tenter de me tuer et presque il vous réussit. Mais nous allons avec ordre... À ce temps, comme je vous ai dit j'enseignais déjà encore. Mon siège était au Limbiate au Nord de Milan. En habitant en ville m'était facile avec le tram arriver et ainsi dans l'autre siège, au Cesate, avec les chemins de fer Nord. Maintenant tout changeait, le voyage de maison à l'école fait allait en voiture nécessairement, ainsi vendetti mon vieux Golf couleur or immatriculé Trévise pour prendre un gros diesel qu'il me donnait plus sûreté sur les rues brumeuses de la Lombardie. Ce fait, ce choix basé sur ma sûreté le Calabrais avait irrité, parce qu'il avait une voiture plus petite, un vieux Ford Taunus que naturellement peu transforma ou mieux tout de suite après en niche pour le chien en achetant une nouvelle voiture plus grande. Tout de suite après m'avoir accueilli avec ces mauvais mots il m'invita à voir des meubles qui avait éliminé et que selon lui j'aurais dû acheter, puis il me montra les travaux qui avait fait dans sa maison et il me dit qu'il était capable de faire tout et qu'il aurait pu faire tous les travaux de restructuration de ma propriété. Il avait enfin trouvé selon lui le poulet juste. Je lui répondis que la maison dans laquelle j'avais habité en priorité je me l'étais refait tout seul toute et que j'entendais ainsi continuer. Il fut guerre. Un jour vint me demander l'usage d'une pièce de la maisonnette unique. Il devait déposer des fenêtres jusqu'à le Noël. À Pâques suivantes dans la pièce il y avait matelas cyclomoteurs et belle compagnie, au-delà aux fenêtres. J'appelai son beau-frère qu'il habitait de hanche à moi et je lui dis que la place me servait. Il me répondit qu'alors j'aurais pu lui faire payer une location! Peu arriva avec les clés du cadenas après. Je le regardai et je vis qu'il avait stortate les. Je ne nous vis plus de la colère.

J'allai à sa maison. Il était en train de hisser d'un balcon les fenêtres avec l'aide de femme et beau-frère. "Professeur vaffà me si non je descends! ". Je de j'en rimant: "Vous n'êtes pas d'ici et vous devez être attentifs à comme vous vous conduisez"!C'était une période que je de l'arrogance des immigrés méridionaux n'en pouvais plus. Au travail, surtout au Limbiate, tout le milieu: élèves, famiglie,docenti, proviseur était d'immigration récente. Soit clair que je ne suis pas raciste, ni je nous l'ai avec les méridional. All' je commence du siècle mon grand-père il vint de Minervino Murge à Milan pour étudier d'ingénieur et ma mère de nom il s'appelle Saveria. Mais ce qui succédait dans cette école était tout un programme. En Provveditorato à Milan tout était en main à eux, vous pouviez voir en hall le linge étendu du concierge qui vous accueillait en maillot de corps dans son gabbiotto. Pour les remplacements, dans les écoles contrôlés par eux, professeurs arrivaient avec des diplômes faux qui ne savaient pas enseigner et qu'ils laissaient que les gamins fissent ce qui voulaient. Naturellement à faire les dépenses de celui-ci ils étaient les élèves et les famille surtout. Mais nous aussi professeurs, les vrais je dis...

Comme en classe je ne réussissais plus à faire leçon, tu veux pour le vacarme qui était en tout l'institut, tu veux parce que mes élèves s'étaient habitués à commander dans les autres heures, je commençai à me déplorer et à dire que qui il ne savait pas enseigner et qu'il était venu abîmer les garçons il devait revenir chez lui. Je ne l'eusse jamais fait! À un certain je vise un nouveau collègue napolitain gras il arriva, toujours habillée de noir, lunettes noirs, chanteur lyrique et enseignant de musique, ainsi au moins à sien dire. Je sais seulement maintenant qu'elle représentait pour moi la Mort. Entendue comme changement radical de vie. Un jour, pendant l'entracte les il vint s'asseoir à ma hanche en salle professeurs et il m'ouvrit la petite valise. Il trouva entre les choses différentes un évangile et il dit":Ma maman, mais tu es un pretone! "Puis à la demi voix il ajouta: Ta mort elle est voisine."Je la regardai et je lui demandai de s'expliquer mieux: il me fit signe de sortir et il ajouta":Tu es une tête charismatique et tu as importuné quelqu'un. Pas je, autres il a ainsi décidé pour toi."Je pris et tout de suite j'allai au denuciare la chose au proviseur. Puis Elle vint dans ma classe à me dire qu'il avait simplement fait une citation littéraire. Le proviseur minimisa, mais puis il se consacra malade et à l'occasion du scrutin de quadrimestre fin m'accompagna à la porte de la classe et en alla souhaitant je bon travail.

J'entendis quelqu'un murmurer: "Nous devons l'effrayer à la mort"!. En effet j'avais dénoncé arrivé l'à les Carabiniers et il avait plus qu'un de ces messieurs une frousse blù. Puis j'allai en préfecture de police à Milan et je dénonçai aussi l'arrivé là. Il était clair qu'à eux moins de si il ne pouvait pas intéresser et j'appelai ainsi Roberto, un vieil ami et les miens parce qu'ils vinssent me chercher. J'étais bouleversé, bouleversé pour la mesquinerie de ces gens. Roberto me conseilla de me prendre une période de repos pour épuisement et je fis ainsi. Je découvris qu'on peut vivre sans aller à l'école à enseigner quelque chose à quelqu'un aussi, en jouant d'un piano et en cultivant pois, chicorée et rucola. C'était la période de Carnaval et j'étais à la Paroisse depuis novembre. Ma vie on était en train d'animer un po' trop de. Il était ce qui cherchais en venant ailleurs de Venise, où j'entendais que ma vie était arrêté, mais maintenant les événements se succédaient chaotiques de plus en plus et ma vie semblait rouler pour une pente dangereuse sans plus contrôle.

J'attente aux petites dépenses professeur - Cher, vieux maréchal De Giorgi. Un matin, en pédalant je verse maison, je vis une dame avec la tête enveloppée par un fazzolettone à la manière paysane. C'était la soeur d'Auguste que, en me voyant arriver, il me demanda si j'habitais près là. J'avais déjà remarqué le champ qui côtoyait sa maison parce qu'il était plein de fleurs, mais de si belles et bien disposées fleurs qu'il détachait entre tous pour beauté. Il me dit d'aller trouver son frère et ce fut une suggestion chanceuse. C'était un finaud et pour me faire parler de mes ennuis il mentionna à l'histoire d'amour entre un prêtre et une femme épousée, histoire qu'il rappelait mon amour milanais et qu'il servait comme je sorte pour me faire parler. Auguste était un maréchal des carabiniers à la retraite et il savait comment faire parler les gens! À la partie les plaisanteries je nous tombai volontiers et là une amitié naquit que je cultive encore aujourd'hui. C'était la première fois que j'habitais dans un petit pays de campagne. J'appris les us et les coutumes de la place dans le bien et dans le mal. Les dépits du voisin continuaient nel frattempo avec constance et détermination. Un jour en revenant à la maison je trouvai qu'il m'avait fermé le compteur du gaz et une autre il tourne je trouvai la voiture ouverte avec les phares allumés et la sirène qui jouait. Les gommes prirent à se dégonfler tout et quatre à l'improviste et je dus mettre chambres d'air à leur intérieur. Il me consolait le fait de ne pas être le seul destinataire de ses dépits. Aussi l' hydraulique de lequel je me servais, qu'il avait près là une maison de sa propriété, c'était sa victime. Rappelle-toi un soir dehors avec la pile et une pince au tirar trois fils fins de fer que quelqu'un lui avait enfilé dans la serrure de la grille! Si quelqu'un se demande pourquoi ils sont nés tu animes raciste et anti-immigré dans le nord je tienne compte aussi de faits comme ceux-ci.

Quand il manquait peu plus d'un mois maintenant à la fin de l'école, je dus affronter le problème si revenir ou moins à fermer l'an. J'avais peur que ce fussent les élève à subir les conséquences de toute cette histoire laide et ainsi, contre le sembler du psychologue, décidé de rentrer. À mon retour je trouvai les parents qui attendaient imbufaliti me. Ils ne nous l'avaient pas avec moi, mais avec mes collègues qui exigeait de rejeter moitié classe pour la punir de leur inadegatezza après. J'avais vu juste. Le proviseur me laissa évidemment tout seul les affronter. Je savais d'être aimés par eux pour le travail déroulé l'an précédent de toute façon. Je dis à peu près que dans une école où le proviseur ne faisait pas le proviseur, les professeurs n'enseignaient pas, les étudiants ne suivaient pas les leçons et ils ne faisaient pas les devoirs et les concierges ils ne nettoyaient pas, il n'était pas possible obtenir résulté décents. Je dis aussi que j'avais obtenu déplacement pour l'an suivant et que je leur souhaitais bonne chance. Comme parfois vous les voyez dans la vie ils peuvent prendre petites grandes satisfactions. Du reste l'an précédent les choses étaient mieux allées, mais pas du tout.

 

VIRGINIO

Virginio avait fait les élémentaires sans apprendre à écrire, reçu tous les ans grâce à ses menaces aux maîtres. Quand il faisait le sujet en classe il remplissait quatre façades élancements épais de mots faux, inscriptions avec une calligraphie beaucoup d'infantile.Lui les livres il ne les achetait pas, et s'il les avait il ne les portait jamais à l'école. Il lisait de manière très forcée et tout de suite il se fachait avec les com-pagni qui le prenaient en tour pour ses fautes, naturellement en les menaçant que dès qu'ils eussent dehors été... Étant donné qu'il semblait venir à l'école seul pour menacer à droite et à il manque et il n'apprenait pas de cribbio, un jour je me lassai et je l'envoyai du proviseur. Il revint en classe noir.

Je te ferai "prendre de mes frères à toi et aussi au proviseur! ". La menace me laissa sur le moment plus stupéfait qu'effrayé, mais par la suite, su qu'un de ses frères était en prison et que de métier le boxeur faisait, décidé de passer à l'action. Je consultai le code pénal et je demandai aux Carabiniers à la chose il allât rencontre qui un professeur tapait et je découvris qu'à l'école un professeur est officier public à considérer dans l'exercice de ses fonctions et que donc puis la peine était aggravata.Andai dans une librairie du centre et j'achetai une encyclopédie compact plein d'illustrations. Le jour je rapportai au Virginio après combien les carabiniers m'avaient dit et je lui fis comprendre que si quelque chose m'avait succédé ils savaient qui chercher. Puis je lui donnai le livre qui lui avais acheté et il eut une crise terrible de larmes et pendant qu'il pleurait il blasphémait et enfin je l'avais frappé. Il est coulé. En effet depuis ce jour je passai sous sa protection. Ennuis à déranger la leçon ou à interrompre: le petit boss intervenait premier de moi et je dois dire qu'il était très influent. Je n'eus pas tout de suite nous plaire de la chose et riappropriai de mes prérogatives de toute façon, mais avec du Virginio je n'eus plus quelques-uns problème, ou presque aussi grâce à un film tourné avec la classe intitulée "Le Royaume de Limbiaturlandia" en lequel avait la partie de protagoniste.

 

UN PERSONNAGE INCROYABLE

Un autre personnage incroyable de cette école était le proviseur. Du reste presque tout les proviseurs sont personnages incroyables... Mais cette ère spéciale vraiment. C'était un Sicilien haut, brun, il se voyait qu'il était de bonne famille. Pour certain vers c'était un bell' aussi homme, plastronnant, avec les baffoni et les lunettes d'or. Il venait à l'école sur un A112 couleur il créme et crue noire de cartacce et de chaque saloperie concevable. Il était habillé par contre toujours avec élégance recherchée, avec des habits de satin noir et cravattino beaucoup qui semblait prêt pour la premier de l'Escalier ou pour le mariage du frère. Il avait entre les dispositions différentes celle à se considérer patron de l'école et il tenait dans mon égard une attitude double, d'estime pour comme je travaillais et de haine pour mon attitude rebelle dans les confonti de ses manières autoritaires. Un jour entra en classe pendant ma leçon et devant mes élèves il dit: "Professeur, elle sait qu'il y aura bientôt la fête de l'école. Ils m'ont dit qu'elle sait jouer du piano qui pense en jouer pour nous habillés par coniglietta? "Une autre tourne il entra en salle professeurs pendant que j'étais en train de pincer une guitare. À son entrée j'arrêtai de jouer et il, en me regardant face dans les yeux me dit: Professeur elle a peur de "moi"?. Son chef-d'oeuvre cependant ce fut l'acquisition du piano cependant. Sans demander rien à personne il fit arriver à l'école un piano et il le fit placer en hall. Le jour de la fête de l'école, vêtement comme toujours avec du cravattino et smokings pseudo, il se mit à un propre banc au centre du hall à côté. À côté de lui le président du Conseil d'Institut. Sur le banc un carton énorme de carton: à chaque parent qu'il entrait ils demandaient une contribution et quand le poveretto versait l'argent en le regardant face dans les yeux il commentait: "Si peu? ". Je dois dire que je ne comprenais pas le parce que de son attitude si odieuse, ni je pouvais le comprendre. Quelque temps après, quand je n'enseignais pas maintenant plus dans cette école, je sus qu'il était gravement tombé malade de leucémie et qu'il restait déjà alors peu lui temps à vivre.

 

MEDE LOMELLINA

Mon déplacement fut providentiel vraiment, et cette fois je finis au Mede en Lomellina: de Paroisse Porto Morone à Pavie et de là vers le Mortara, au milieu de rizières immenses. Dans cette école je me trouvai bien. J'eus seulement quelque problème parce que malgré j'eusse deux voitures, parfois je devais aller à l'école en train étant donné que mon voisin nous donnait dedans avec toujours grand engagement. Cela signifiait sortir de maison aux quatre et demi, prendre la pièce de cinq heures pour puis attendre la coïncidence à Pavie et arriver à l'école juste juste. La directrice était une femme d'un certain âge avec un caractère impérial et il me prit heureusement tout de suite sous sa tutelle. Il appréciait mon activité créatrice, pas le fait qui quand il y avait les réunions qui tard duraient jusqu'à le soir j'en allasse à la maison pour ne pas perdre le dernier train, il me fit ainsi un rapport avec qui il me demandait de justifier une absence à une rencontre avec les parents. La réunion suivante prise le train qui s'arrêtait à Pavie tristement sans continuer pour Chignolo PO. De là un taxi jusqu'à la maison pour une dépense d'à l'ottantamila lires. Alors je pensai m'arrêter à dormir au Mede dans l'Auberge l'Italie, parce que tout additionné j'épargnais et je me reposais aussi en pouvant me présenter frais frais le matin suivant pour le match coutumier avec mes petits ennemis implacables. Il fut ainsi que cet écrit naquit, pour un fait arrivé après une douche dans l'Auberge l'Italie au Mede Lomellina. Je le reporte intégralement ici comme alors je l'élaborai.

À Don Pietro

Au Vicaire de l'archevêque de Milan, Monseigneur Giovanni Juges

Au Cardinal Carlo Maria Martini

Au Faîte Pontife Giovanni Paolo Deuxième

 

"LE DIVORCE EN S. MATTEO"

Puis "je vous dis que quiconque envoie sa femme ailleurs, (je sauve le cas de fornication, et tu en épouses une autre, il commet adultère, et qui se marie avec la femme répudiée adultère" il devient.

Ce soir de février pleuvait à je déroute à Mede et moi je logeais près de l'Auberge l'Italie. Dans l'après-midi je flânai pour Mede sans destination et j'achetai une montre pour le concours créateur organisé dans l'école, montre que, assegato comme premier je récompense de l'administration Communale qui sponsorisait la manifestation, entre l' autre ne m'a jamais été payé.

"Il essaie de faire question au maire", "En vienne et nous parlons, j'attends lundi l'à dix heures dans mon étude."Parler de que? Celle-ci est gens qu'il administre le bien public, il gère tu balances de milliards et il ne paie pas une montre à un professeur qu'il organise concouru créateurs pour enfants au service de l'Unicef. Aussi celle-ci est l'Italie d'aujourd'hui malheureusement.

Nous revenons à mon après-midi pluvieux: rentré en hôtel après une douche délassante et prolongée je m'étendis sur le petit lit de ma petite pièce et allumé la TV. Pas trsmetteva nul intéressant. Pris ma petite valise et je regardai ce qu'il y avait dans: un po' de tout mais une chose qu'il ne manque pas c'est jamais l'Évangile. Je ne connais pas quelques-uns livre qu'on puisse relire à l'infini comme celui-ci sans se fatiguer jamais.

Et' un petit livre bleu j'édite de la Librairie Éditeur Florentine par la Compagnie Saint Paolo, avec la préface du Cardinal Schuster, publié en 1926. Je le trouvai dans le tiroir d'une vieille commode de ma maison de Paroisse Porto Morone. Je restai comme foudroyé. Ce qui me frappa fut cette phrase: je sauve le cas de fornication. Il commet adultère quiconque il envoie sa femme ailleurs et il en épouse une autre, sauf. Mais alors si un demande le divorce de l'époux qu'il l'a trahi et il se marie de nouveau, il ne commet pas d'adultère! Alors pourquoi l'Église n'admet pas le divorce dans ce cas?

Ils commencèrent à se montrer à mon esprit un tas de pensées. Décidé de me documenter mieux et d'aller avec les pieds de plomb. J'en parlai avec un collègue professeur de religion, le Prof Sturla, qu'il m'apporta un Évangile où la traduction était différente, à la place de femme femme était écrite et à la place de sauf le cas de fornication il était écrit je sauve le cas de concubinage. De cette manière la seule exception était éliminée je concerne à la possibilité de défaire le lien matrimonial, parce que défaire un rapport de concubinage ne comporte pas certaine nécessité de divorce. Cette traduction cependant il ne me convainquait pas. Traduire le fornicationem latin ou le grec porneia avec être concubins et l'uxorem latin avec femme je semblait un forcer le sens du texte: il s'agissait d'une traduction intentionnelle évidemment et pas respectueuse du texte. De toute façon décidé de lasciar sédimenter les choses, en rendant je me compte de la délicatesse du problème. J'en parlai avec Don Pietro, le Curé des Casoni de Paroisse Porto Morone qu'il me donna quelques textes à consulter entre qui "Vous vie de Jésus Cristo"di Giuseppe Ricciotti. Le Ricciotti, à propos du point controversé, il dit: "Matteo, avec sa difficulté spéciale, il a toutes les apparences d'avoir mieux conservé l'ensemble des mots de Jésus.", Par 480, pag 570, et est-ce qu'il continue plus devant: tu remarques que les Pharisiens ont demandé à Jésus - S'il est permis de renvoyer la propre femme pour n'importe quel cause -, en entendant sans quelques-uns doute le divorce hébraïque; Jésus en réponse a déclaré type permis j'en renvoyant dans le cas seul de fornication, adultère, de la femme". Plus au-delà cependant est-ce qu'il ajoute: "Jésus a donc accordé pas le divorce, mais la séparation. Mais est-ce que les Habitants de la Judée savaient distinguer entre divorce et séparation"?. j'ajoute Déjà, le Ricciotti on il sort des ennuis en insérant cette distinction mince entre divorce et séparation, en la lui inventant de plante saine.

Jésus a dit que si un laisse la femme et il en prend une autre il commet adultère excepté le cas de fornication. Il est écrit ainsi. Jésus a donné une indication qu'il suit la logique de la justice et de l'amour, il reste à nous recueillir son indication. Mais oui, parce que l'amour, cet amour qu'il unit homme et femme jusqu'à en faire une viande unique il peut finir aussi quand dans la viande unique en une autre entre. Ce n'est pas un problème simplement matériel, de corps et ça suffit.

Je crois qu'il soit saint dans le propre corps avant que dans la propre âme. Un corps saint ne commet pas de péché parce qu'il en n'essaie pas le désir ou pour mieux dire n'envoie pas à l'esprit signaux et stimulations qu'ils puissent la troubler. Et l'âme pour moi suis liée à l'être complet de l'homme qui comprend esprit et corps, sens et intelligence indissolublement. Est-ce que quelqu'un reste peparando un roghetto pour moi en quelque place? L'homme ne tienne pas ce qu'uni Dieu il a défait. Je me réfère pas dans ce cas à l'adultère qui n'est pas certain inspiré par Dieu, mais à la victime de celui-ci. Que le Seigneur, selon les mots de Jésus il défait du lien avec le camarade qui l'a trahi et il laisse ensuite libre de se remarier. Et l'autre, le traître, l'adultère? Jésus lui a dit: il va et ne pas pécher plus. Aussi l'adultère ou l'adultère peuvent trouver la rue de la paix intérieure de nouveau et de l'amour vrai. Gens seuls trahissent souvent, sans perspective de pouvoir vivre une nouvelle période de bonheur et d'amour, ils finissent proie de corbeaux et ils vivent tu rapportes de pas amour, de liens physiques misérables sinon d'intérêt évident. Et les fils? Qui aime un homme ou une femme sincèrement il ne peut pas ne pas aimer son enfants aussi. Mon écrit est adressé à l'Église Catholique Romaine et il veut lancer un appel chaud parce que je sois reconsidérée la position de ceux qui ont divorcé ou ils se sont séparés à cause de l'adultère du conjoint et qu'ils vivent ce drame sans les pouvoir récréer une famille. Je ne demande pas réformes ou innovations, je demande que tout ce que se respecte il reste écrit dans l'Évangile. Dans la pauvreté affective, dans la privation grave de qui il est seulement et marginalisé il y a souvent une pauvreté plus grande du dû au manque de biens matériels. Et' le manque d'amour, parfois ce manque dont le vide rend déshumanise la vie jusque à.

Pieve Porto Morone 12-1-1992

Peu jours sont passés de quand j'ai envoyé ma missive et il m'arrive une réponse premier: c'est le Secrétariat du Cardinal Martini qu'il me communique que, en étant en partance le Cardinal pour l'étranger, il n'a pas eu temps de lire mon écrit. Il passe encore un po' de temps, il est dimanche, ils sont hôte de Marta. Je lis le journal du papa de Marta, montanelliano de fer, un article attire mon attention, le titre dit: - "Nous assistons les divorziati"prudente ouverture du Pape ---Vous gens divorcés et vous remariez ils doivent avoir assistance pastorale, mais on doit ripettare le chanoine droit--. Il me vient un coup: que je sois pour mérite de mon écrit? Je ne le saurai jamais, mais il me plaît le penser.

 

LES BANQUES

Mon rapport avec les banques n'a jamais été tranquille, au moins dans les derniers ans. Nous disons qu'il est allé en les développant avec le reste. Jusqu'à quand j'ai mené mon existence tranquille de professeur et j'ai habité à Venise je n'ai jamais eu quelques-uns problème. Pour ans j'ai tenu un livret simple d'épargne en investissant les peu argent que j'avançais en le ranger ma maison et dans mon activité créatrice. Mon compte courant premier je l'ouvris quand, venu à Milan acheta la maison de Paroisse Porto Morone, en contractant un mutuel consistant. Quand puis je fus contraint à me transférer aussi à la Paroisse en continuant à enseigner au Nord de Milan, mes dépenses ils augmentèrent de manière exponentielle, soit pour le voyage qui pour les réparations des voitures qui endommageait continuellement. Ce des voitures est un chapitre de toute façon à partie sur laquelle me promets de revenir. En revenant au discours banques, vu que la situation se faisait pour moi difficile je pensai que je devais augmenter mes gains et ensuite d'entreprendre une nouvelle activité au-delà à l'enseignement. Décidé de constituer une maison d'édition de livres et jeux pour enfants. Eleborai un projet en parla avec des amis disposés à entrer en société, je trouvai en Marco, mon grand vieil ami un associé fondateur possible et en Cristina une libraire de Paroisse une associée possible accomandataria, c'est-à-dire responsable économe de la maison. En effet comme national je ne pouvais pas me rhabiller même quell' je charge. Je préparai un projet avec plus que dix productions intéressantes, projet qu'il fut examiné et approuvé par un des meilleurs Italiens experts du secteur. Il fut ainsi que décidé de demander un autre mutuel en hypothéquant la maison de Paroisse. Je n'eus pas difficulté à avoir lui comme le directeur de la filiale de l'autre Banque avec qui j'avais contracté le premier mutuel pour l'acquisition de la maison, il m'accorda un crédit pour me donner manière de remettre j'en sixième. Parfois dans la vie, les choses vont de manière différente de comme nous nous voudrions. Je crois rarement de toute façon elles soient allées si tordue comme succédée à moi en quell' occasion. Cristina s'il ne l'entendit pas assumer responsabilité dans l'initiative et lui il se retira en bon ordre en disant que parfois la providence parcourt rues à nous méconnue! Mon ami Marco m'invita au dîner un soir pour fixer les dernières décisions avant de faire le grand pas. Il fut là que sa copine commença à me traiter de manière incroyablement goujat, beaucoup d'à me contraindre après que j'avais trop supporté aussi, à demander respect et qu'il l'arrêtât. Il nous manqua peu qui me bâtonnât. Je fus mis à la porte de toute façon. Par la suite je pensai, en raisonnant nous sur, que probablement Paola n'avait pas plaire que quelqu'un détournât Marco de tâches qu'elle lui avait confié depuis temps qu'ils concernaient ses activités créatrices de peintre de toiles et étoffes pour divans dont Marco faisait le représentant pratiquement quand il n'était pas engagé comme corniciaio, baby sitter employé communal, maçon, écrivain, paysan, apprenti avocat et voie qui en disent. Je me retrouvai ainsi à la terre, l'argent de la seconde mutuelle me servait pour payer les versements du premier, mais fini ces maintenant j'avais deux tu empruntes à payer. Moitié je rétribue et il allait plus pour les voyages entre école et maison et il y avait puis la maison à faire, étant donné qu'ils manquaient chauffage et installations différentes. Alors succédée que premier en une puis aussi dans l'autre banque les deux directeurs changeassent. Les nouveaux venu demandèrent que je rentrasse d'ici bref terme des crédits accordés tu me donnes deux prédécesseurs. Un de deux heures arriva m'envoyer un ordre de payement du tribunal qui me coûta presque un million de dépenses, l'autre me fit rester de la porte tambour d'entrée de la filiale dehors pour environ dix minutes, étant donné que le metal detector ne supportait pas les boutons de métal de mes jeans. Vous devez compte tendre, que j'avais une maison à Venise, hypothéquée au service d'une banque, plus deux maisons à la Paroisse avec grange et environ deux-mille mètres de terrain, vous hypothéquez au service de l'altra,a garantie des tu empruntes. Les banques étaient au sûr donc. Ils avaient en main une valeur comme moindre double de tout ce qu'ils avançaient chez moi. Ce qui n'accepte pas est l'humilier le client. Quand devant le directeur de la banque de Paroisse qu'il me demanda de rendre l'argent d'ici brève j'allai dire que j'avais vendu la maison et prêt le préliminaire me jeta dehors de l'étude en disant qu'il n'avait pas temps à perdre avec gens comme moi. Quand je portai reçu du payement de la première arrhes de l'acheteur il me fit fermer carte de crédit tu débites des quittances et voie en disant. Enfin dépits véritables. Tant' est vrai que j'écrivis une lettre à la direction de sa banque en demandant si ils étaient de la maffia par hasard vu le comportement intimidateur tenu par ce directeur. Ils me convoquèrent au vol inviperiti. À la fin, entendues mes protestations m'accordèrent de nouveau le crédit qui le directeur m'avait enlevé et ils me garantirent que jusqu'à la la conclusion de notre rapport je n'aurais plus eu de problèmes. En échange je dus signer une déclaration dans laquelle je disais que la banque n'était pas de la maffia! Le même je fis vis-à-vis de l'autre directeur qui tournait avec beaucoup de de crucifix enfoncé dans le col de la veste. C'était son emblème peut-être, ce de mettre en croix les pauvres cristi. En chaque cas j'écrivis à la direction qui aurais rendu partie de la dette avec l'indemnité de départ qui aurais reçu de là à peu et que j'aurais loué aux semaines ma maison de Venise plutôt que la vendre. Les mêmes choses que j'avais dit au directeur qui m'avait immédiatement dénoncé au tribunal. À la fin j'ajoutai que ce directeur qu'il m'avait traité dans cette manière la croix qui portait sur le col il pouvait la lui mettre où qu'il allait bien. Il fut ainsi que la banque centrale j'accordées de faire comme j'avais dit, le directeur avec le crucifix ne me voulut plus voir et je pus ainsi prendre mes accords avec une employée avec qui je m'entendais. Ceci dit je ne veux pas généraliser, pas tous les directeurs de banque se sont conduits dans mon égard comme ces deux messieurs et maintenant j'ai rapports excellents avec les banques, probablement parce que mes comptes vont bien. Mais il est celui-ci le point. Quand les comptes ne vont pas il est bien juste qu'une banque assume comportements de ce genre? Surtout quand le client est innocent de la situation créée le Entre temps tout doucement, à cause des vicissitudes qui vivais, il commença à faire capolino en moi l'idée de laisser l'enseignement. J'étais fatigué de dépenser presque tout ce qui gagnais pour arriver à l'école pour puis recevoir déceptions continues de ce milieu.

 

HIRONDELLE À L'ÉCOLE

Les activités créatrices qui pratiquais pour mon compte et avec les enfants qui avaient été au début je motive de satisfaction et de reconnaissances dans l'école elles s'étaient maintenant transformées dans un problème. Proviseurs et collègues étaient jaloux et envieux de mon activisme et de mes initiatives, comme des articles qui corrélaient souvent leur succès sur les journaux locaux. Si puis les articles concernaient activité mes personnels, vraies propres attaques d'envie meurtrière ils arrivaient de la part de mes chers camarades de travail. Je rappelle un épisode en particulier, indicatif de tout ce que j'affirme. Je fus chargé par la Commune de Castel Saint Giovanni de tenir une rencontre avec quelques classes des écoles supérieures pendant qui, comme j'avais déjà fait autres fois, j'aurais parlé des problèmes des jeunes, en particulier de la toxicomanie et puis j'aurais conclu avec quelques canzomi de ma production et avec une petite exposition d'oeuvres créatrices. L' je rencontre il eut succès et le jour après sur le journal de Piacence un article il sortit à la demi page sur l'initiative. La semaine suivante était dans l'école où j'enseignais la remise des fiches d'an fin. J'arrivai à dix heures et je trouvai suspendu en vitrine un prospectus avec la photocopie de coupures de journal où, sous ma photo il y avait au premier plan la photo de la première communion avec l'Évêque et puis on disait que j'avais invité les garçons à se droguer et à faire sexe et que j'avais heureusement été tué comme un chien d'un qui passait par hasard de là. Maintenant la chose peut faire sourire qui ne connaît pas aujourd'hui le milieu de l'école sopratutto, quand émissions télévisées water vivent seulement de celui-ci et du jouir des gens quand il voit un qui est traîné dans la boue. Le proviseur avait aussi vu et riz et il n'avait pas donné ordre d'enlever cette saloperie. Écrite par quelque collègue enseignant qui raté en les croyant avait tâché d'abîmer le petit succès de son camarade de travail. Pour moi il était humiliant que mes élèves et leurs parents eussent lu ces idioties. Ce fait uni à autres innombrables me convainquit à laisser un poste de travail où il y avait trop de gens indignes à lesquels faisais peur pour commission parce que je n'avais pas tu pèles sur la langue en le dénoncer leur inadéquation et impréparation je respecte à un milieu dans lequel ils se forment les nouvelles générations qu'ils ont besoin de tout autre! Aussi dans ce cas, comme dans le cas des directeurs de banque, je nous tiens à préciser qu'on ne peut pas généraliser et faire de toute l'herbe un faisceau pour lequel ils m'en ne veuillent pas les collègues qui liront ces lignes et que pas debbono tous indistintamente se sentir objet de mes considérations, mais s'il devait lire ces lignes un des professeurs pseudo ou proviseurs pseudo avec lesquels j'ai eu à que faire dans les derniers ans de travail, ils sachent que le mépris qui nourris à eux égard c'est de la qualité meilleure parce que peu sont à mépriser de ceux qui abîment les jeunes pour leur incapacité, leur mauvais exemple et leur mauvaise foi le plus.

 

AILLEURS DE L'ÉCOLE

Cet an l'école commença les premiers jours de septembre comme d'habitude, mais il y n'avais pas. J'avais attendu avec une certaine anxiété le jour fatidique, mais je m'aperçus qu'en réalité l'école ne me manquait pas pour rien. Je ne savais pas de chose précise j'aurais fait, je savais seul que pour ma dignité et pour ma santé psicofisica je ne pouvais pas revenir d'un choix en arrière qu'il se présentait chaque jour plusieurs obligé. De fait je laissai que ce fût mon instinct à mener je me renverse ma nouvelle vie et il fut bien bientôt clair lequel ce aurait été mon nouvel engagement. Je m'assis au piano et je commençai à jouer décidé de plus en plus et à improviser pour heures. Celui-ci aurait été ma destinée. Ce qui n'aurais jamais pu savoir était que je laisserais la guitare pour l'étage et le rock pour la musique cultivée. Debbo admettre qu'il eut une influence forte je respecte à ce changement mon expérience avec le choeur polyphonique de Paroisse et avec son directeur Rosalia Dell’Acqua.

 

LA RENCONTRE AVEC LA MUSIQUE SACRÉE

Dans un petit pays comme Paroisse, il y n'a pas beaucoup de choses à faire le soir... Trois ou quatre bars, l'oratoire, le gymnase des écoles deux fois la semaine pour faire un po' de gymnastique. Il fut à l'oratoire qui connus Ezio, un bon garçon qu'il m'aida à l'inseririmi dans le pays en me portant au choeur qui se réunissait dans une salle communale. Il dirigeait le choeur une femme: Rosalia De l'eau, un professeur de musique très bonne qui puis serait devenue professeur de chant choral au Conservatoire de Parme. J'allai plus qu'autre pour curiosité et pour connaître quelqu'un, étant donné que ma musique était le blues et le rock & roll et je me sentais comme un lion contraint à bêler par contre que rugir contenedo ma voix dans ces cantilènes. Rosalia j'il semblait une soeur mais un de ces mères supérieur redoutable, que quand les choses n'allaient pas pour le vers juste il était capable de vexer à la mort ces trente pauvres diables qu'après un jour de travail ils avaient le courage de tenter de chanter hymnes au Seigneur entre les imprécations terribles de qui il les guidait. Debbo dire cependant qu'il passait plus le temps et ces mélodies entraient plus en moi, jusqu'à changer de manière déterminante la musique qui sortait de mes doigts sur le piano. Il fut ainsi que je commençai à chanter mélodies qu'ils assumaient tons voisins de plus en plus à la musique sacrée, ou que je limais autres musiques vous créez déjà en découvrant qu'ils achetaient charme indiscutablement grand all' intérieur du nouveau dimensione.Con ce choeur je chantai presque pour deux ans. Puis, un po' pour le fait qui avais souvent problèmes à m'apporter à chanter parce que mes voitures étaient chez le mécanicien constamment, un po' parce que je découvris d'être mal vu de quelques composants du choeur, j'en allai. Maintenant cependant cette musique m'était entrée dans et décidé d'affronter compositions polyphoniques et le Stabat Mater dont j'ai parlé en priorité pour l'extrême facilité avec qui cette musique jaillissait de mon âme. Par la suite j'ai chanté avec le Choeur Rosetum de Milan et avec le Choeur de Travo mais le Choeur Polyphonique Padano reste dans mes souvenirs comme le premier et comme ce qui a marqué un changement décisif d'horizon de ma musique. Nous étions appelés souvent à chanter dans les pays et dans les voisines citadin à l'occasion de fêtes et cérémonies de genre différent et à la fin du concert ne manquaient jamais bouteilles de vin et chaque bien de Dieu. Une fois nous allâmes en tournée en Allemagne et nous tînmes deux concerts, un à Geislingen et un à Stuttgart, et je rappelle une soirée sympathique après le concert de Stuttgart dans un centre culturel où quelques membres du choeur s'exhibèrent dans un répertoire plus ou moins improvisé, pour rien sacré et à moi il toucha jouer un ruggente boogie woogie sur un piano splendide à la queue qu'il trônait sur la loge au bout de la salle. Puis en revenant à la maison, pendant le voyage de retour, à l'Ulm succédé un fait qu'il m'attrista beaucoup. Après avoir visité la cathédrale splendide, quelques-uns du choeur nous nous rendîmes à faire visite à une pâtisserie qu'il nous avait attirés avec ses vitrines pleines de gâteaux colorés. Nous nous assîmes et nous prîmes un café et quelque pâte. À la fin je me fis devant en offrant à tous en déboursant entre autre un chiffre considérable pour mes poches.

Le commentaire d'un de choeur fut à peu près: il sera checca mais il n'est pas avare. Celui-ci seul évidemment parce qu'Ezio, ce qui m'avait introduit dans le choeur qui était un pandolone attaché aux jupes de la maman et de Don Lorenzo s'était beaucoup attaché, une personne en trouvant disposé à lui accorder une amitié sincère. J'écrivis là la poésie Cafè Troglen, pour la colère de voir comme la générosité et le bon coeur puisse venir méprisé fin à arriver aux certaines déviations: déviations tu présentes évidemment en qui les a faites et tout de suite recueillie par un autre compagnon digne que tout de suite j'ai fait taire en menaçant de svergognarlo devant tous. Un autre je poste Ezio où il m'avait au-delà introduit au Choeur et à l'Avis c'était l'oratoire. L'oratoire de Paroisse était de la belle église baroque de côté et il avait un bar local montré sur un campetto de coup de pied. Sur le bar il y avait des salles ils se déroulaient les leçons de doctrine où et de côté du campetto de coup de pied y ère un champ de volley-ball. Enfin l'oratoire classique de pays. Pour moi que je venais d'une ville comme Milan où un temps n'existait pas une vie sociale comme celle-ci, il avait un charme indiscutable.

Tous appelaient "profesur me "et souvenir des belles soirées coups d'été en compagnie heureuse, étant donné que l'oratoire dans le pays reste centre d'agrégation aussi des grands au-delà que des petits et pour un comme moi qu'il arrivait ailleurs, sans connaissances, c'était un point d'attraction indubitablement. Le curé, Don Lorenzo était plutôt vieux et mal en point et il m'appelait près de soi le soir en me demandant nouvelles de ma journée. Son commentaire final était un "et alura régulièrement "qu'il avait un sens irrévocable. Il reste de fait qu'en fréquentant le milieu pris à participer à la messe du dimanche et je fus invité à participer aux réunions du soir à l'oratoire. Je rappelle qu'un été ils me demandèrent de participer à un Grest, chose que je fis volontiers, en documentant avec ma caméra de télévision les activités déroulées pendant la journée. À l'intérieur de cette activité, avec les garçons j'écrivis cette prière qu'il me plaît ici reporter en temples d'intolérance et de racisme dilagante.

 

PRIÈRE POUR L'EUROPA

 

Oh Monsieur que du haut des cieux

tu veilles sur les peuples et sur les nations,

il fait' que les peuples dell' Europe

ils soient unis toujours entre eux

et qu'aucun guerre

je les divise plus jamais. Il fait' que

ils vivent en harmonie entre eux

sans différences de nationalité

et de race, il fait qu'ils vivent en

paix avec les peuples des autres continents

et qu'ils accueillent avec amour les immigrés

comme ceux-ci respectent et ils aiment qui

il les accueille. Pour celui-ci nous te prions, Monsieur,

sûrs que celle-ci est Ta Volonté. Aussi je sois

 

Entre temps ils m'arrivèrent une série de demandes pour répétitions d'Italien et latin à garçons du pays de la part de familles qu'ils avaient consciuto m'à l'oratoire. Je rappelle comme agréable la période de mon absence forcée par école, en effet je m'étais créé une petite école personnelle, un groupe d'amis et le matin j'avais le temps de jouer et de travailler dans le potager. L'après-midi je le dédiais aux répétitions et aux visites au maréchal De Giorgi et à autres amis pievesi. Je faisais longues courses aussi avec une vieille bicyclette démolie que je m'étais rendu de la Vénétie. Un jour je vis accroché des affiches pour tout le pays qui publicisaient une course en bicyclette pas compétitive pour les rues et les levées du pays. Je m'inscrivis et je me rendis tranquille au départ en pensant fût une espèce de promenade du dimanche pour famigliole. Je me trouvai devant un peloton de cyclistes armés de bicyclettes spatiales, caschetti, bleus légers et chaque bien de dieu. J'étais le seul enfin en braghette avec un vieux débris rouillé qu'il faisait bruit de ferraille. Décide-toi de participer le même et pour trois ou quatre tu tournes du tracé je réussis à rester avec les autres, tant qu'il se cassa une pédale du vélo et je mis fin à la compétition! Dans cette période il y n'avait pas seulement joies et satisfactions, mon voisin continuait nela sérieux infinie de dépits avec le but clair d'affaiblir ma résistance morale et économique. J'allai chez les carabiniers plusieurs fois, j'informai le maire mais il y n'avait pas nulle à faire. Est-ce qu'il est là encore, et je? Je suis ici au Jesolo que j'écris. Combien de temps il est passé, combien d'eau sous les ponts, certain mon mépris dans son égard est inchangé, mais cette réflexion que je fis au début, vous vous rappelez? Cette réflexion sur la fonction positive des éléments négatifs dans notre histoire personnelle revient bien. S'il n'avait pas y eu ce type je serais là encore. Par contre ma vie a pris une rue différente et elle s'est enrichie de nouvelles connaissances de gens et de milieux et endroits physiques. Il suffirait de penser aux nouveaux amis qui ai partout trouvé dans lesquels je me suis établi, ou au rapport qui ai eu avec les chats au Froid et à ce avec les vers luisants dont je vous ai parlé en rappelant les étés à Terme Gros. Et les grosses limaces attachées aux troncs qui tenais empilés derrière maison et la fatigue pour leur détacher et pour leur evitar de finir rôtis! Toutes ces choses sont dans moi et même si je n'aurai plus l'occasion de vivre dans un bois, sa poésie et son humus pour toujours ils feront partie de mon identité.

 

SAMSON ET LES PHILISTINS

En Paroisse il était changé par peu le coadjuteur du curé, et un jeune de beaux espoirs était arrivé. Le soir de la présentation se rapprocha, il me serra la main et il me dit qu'ils lui avaient beaucoup parlé de moi et qu'il était heureux de me connaître. Après peu il commença la doctrine et quelqu'un fit mon nom pour entrer faire partie des catéchistes. Ils me mirent avec Don Marco et mon rôle était de marquer les présents à l'appel pratiquement parce que pour le reste la rencontre était guidée par lui entièrement. Une fois Don Marco s'était absenté perr une excursion et il m'avait prié de le remplacer: je me rendis pour la rencontre et je ne trouvai personne. Un enfant me dit que Don Marco leur avait dit de ne pas aller. Péché qu'à moi il eût exactement dit le contraire. Le curé était fermé dans la pièce de la montre et il attendait d'entendre mes accidents qu'il y avait eccome. Mais comme ils disent à Venise le pire il n'est jamais mort et ainsi... Un matin à l'école au Mede Lomellina j'avais une heure trou et je me mis à lire la Bible, en particulier l'épisode de Samson et les Philistins. Les pot-au-feu avec attention et il me plut beaucoup, beaucoup qui l'illustrai à la classe de manière vive pendant l'heure de leçon suivante, en réussissant à capturer l'attention des élèves. Il me frappa cette vision d'un Dieu qu'il met au monde un exterminateur qui meurt dans l'exercice de ses prérogatives et dans sa mort il traîne avec soi les ennemis de son peuple et ensuite de son dieu. Je le comparai à l'illustration de Jésus, venu porter un discours complètement aux antipodes, le héros martyr qu'avec son testimo-nianza d'amour l'ennemi convertit dans le moment même dans lequel ceux-ci il martyrise fin l'à le tuer. Ainsi le soir, pendant une réunion de jeunes à la fin d'une relation somnolente et il vide de Don Marco décidé de prendre la parole et de brièvement illustrer l'histoire et mon interprétation. La réaction de Don Marco fut: ne sois pas un chrétien. Un va à l'oratoire le soir après un jour de travail, non seulement mais on lit la Bible et il tâche de comprendre et puis il parle aux jeunes. Voilà le délit. Ennuis. Un laïque qu'il parle aux jeunes. Ne sois pas chrétien. Si tu es chrétien il écoute le prêtre et silencieux. Si je ne suis pas chrétien parce que je rate l'exégèse biblique, avoué que tu te trompes, il est pour la vie et les choix qui fais je répondis. Tu n'es pas tu c'est le Seigneur à faire le bien qui dis de faire. Et puis l'héroïsme chrétien n'existe pas. Et quand je fais du mal je répondis, est-ce qu'ils sont j'ou est-ce que c'est le Seigneur à le faire? De Caifa en naissent tous les jours et ils se sont aussi assis de hanche ou devant nous dans les orateurs. J'en indigné allai pour cotanta imbécillité pour ne pas dire moins bien et puis j'écrivis une lettre à l'Évêque de Pavie. Aucun réponse. J'écrivis ainsi au Pape. La Sainte siège me répondit: nous avons reçu sa lettre, ils avaient peur peut-être que je m'adressasse ditrettamente au Padreterno! Je compris ainsi que l'attitude du Calabrais, du piacentino, de Zorro, de Don Marco, enfin de toutes ceux qui m'avaient d'une manière ou dans l'autre fait comprendre de détester ma présence, il avait un dénominateur commun que j'appellerais le syndrome de l'hirondelle.

Plus plus risques tu es bon, parce que ton intelligence et ta capacité mettent en évidence près les limites du tien. Cela concerne chaque champ de notre vie. Pour cet hameçon beaucoup de Jésus Christ. Parce qu'il a été fait tuer des prêtres pour haine vers ses capacités. Jésus n'était pas un prêtre et il avait la prétention de parler Dieu au nom de: à la mort.

 

HISTOIRES DE VOITURES

Je me rends compte que le système de narration que j'ai adopté il peut engendrer confusion en qui tâche de me suivre dans cette histoire incroyable. En ripercorrerò les étapes les plus significatives à travers les voitures qui ai possédé main main et qu'ils ont accompagné mes déplacements en tour pour le monde. La premier a été un hanneton. Tous devraient commencer avec un hanneton selon moi, entrer dans le monde de l'auto par cette coccinelle aux quatre roues. Il était bleu et il était de mon cousin. Un jour, revenu par une excursion scolaire à Milan, souvenir qu'il ne partit pas et qu'il me laissa de suite à pied deux ou trois fois. Un autre tourne il s'ouvrit une portière pendant que j'étais en train de faire une courbe mais le fait qui décidées sa fin fut la rouille sur le fond qui faisait craindre à brefs temps un effondrement total. Quand j'arrivai à la grille du démolisseur le moteur il s'arrêta et il ne voulut pas repartir: je dus la pousser à la main dans ce qui aurait été son dernier garage. À ce temps j'habitais encore à Venise et j'enseignais au Noale. La seconde fut un Golf couleur or et noire avec un crâne sur la cloche de l'échange, immatriculée Trévise. Je la portai à Milan et pendant le voyage il continuait à s'arrêter parce que la batterie n'était pas fixée au métier à tisser et il volait dans le moteur vain. La troisième fut le Mercedes motif azuré de haine du Calabrais de Paroisse. La quatrième vitesse fut un Mercedes 5OO bleu comme celles des diplomates qui achetai pour peu argent et je mis au méthane. Je fis celui-ci pour donner une leçon au Calabrais qui devint fou à la lettre...

Beaucoup qui me mettait le chewing gum collé aux sièges de velours oppura me les coupait avec le couteau oppura il me marquait encore chaque nuit la carrosserie ou il ancre clous dans les gommes, tant qu'il réussit à me faire aller hors rue, de retour de Civenna où j'avais accompagné ma mère de son frère. La chose curieuse est que l'été j'avais écrit avant un récit qu'il s'intitulait "Aucun incident sur le trentacinque"e national que vraiment sur ce venu national à une courbe très facile la voiture partit en faisant une embardée et il finit chiffonnée après un il teste queue dans un fossé. Par la suite je vis pour télévision voitures auxquelles il était fait un pneu postérieur et l'effet exploser il était ce, identique. Les gommes étaient nouvelles, sa vitesse soixante-dix ne pouvait pas sortir de rue non plus en voulant. La gomme gauche postérieure avait éclaté... Le beau de l'accident fut le moment dans lequel j'entendis les verres aller en morceaux, la sensation de l'acier qui se tord et je que je volais dans la voiture et tout il se déroulait à moi autour comme dans un rêve funeste. Je me retrouvai sur le siège tout cabossé postérieur, mais heureusement sans lésions graves. Dans un deuxième temps quelqu'un fit trouver dans mon jardin un bout de rasoir électrique et une boîte de sparadraps qu'il avait pris garé par le compartiment à bagages de la voiture d'un démolisseur.

C'était un message de moule de la maffia: je debbo remercier l'inconnu auteur du sabotage, parce que je me libérai d'une voiture qu'il coûtait chiffres m'incroyables chaque fois qu'il tombait en panne. En effet, resté sans celle-là, pour un po' je restai sans voiture, tant que je trouvai un Golf couleur verte intense qui j'elle fut complètement déglinguée à Milan près de la Gare Centrale, avec le planton de la direction sur le plancher et belle compagnie, verres eccecc cassés. Le démolisseur dit qu'il avait été quelque marocain pour dépit en n'ayant pas réussi à la voler. Il fut ainsi que j'achetai le Panda azuré à qui je dus refaire le moteur je joins à peine à Terme Gros. Puis le Volvo diesel vint et puis un' autre Volvo à l'essence, celle qui maintenant ai, que pour maintenant il ne crée pas problèmes me. Il y avait aussi un 127 diesel et une Lance Prisme diesel dont cependant il y a peu à rappeler sauf quelque gomme trouée ou bouts de carrosserie s'éloignés par le maniaque habituel. Pour vous faire mieux comprendre mon état d'âme dans cette période, je veux reporter la dénonciation qui fis près du commissariat de police de la zone Centrale à Milan. Il fut quand ils me démolirent le Golf vert qui courage pris et déjà que je devais faire une dénonciation je parlai avec le commissaire une demoiselle très sympathique gracieuse qui me conseilla de signaler avec un exposé tous les endommagements qui avais subi. Chose que je fis. Eccola ici.

 

Au Questore XYZ près de la Préfecture de police Centrale de Milan

Au Commandement des Carabiniers de Chignolo Po

Le soussigné Giorgio Lanzani présente exposé sur les suivants fait.

Le jour 16/08/93 a trouvé ma voiture, un vieux Golf immatriculé PV ZX2 avec un verre cassé et le planton de la direction déracinée, tant'è que j'ai dû la démolir. À l'intérieur il n'a pas rien été volé: il s'agissait d'une voiture de 75 et elle était garée rue A. Doria. À Milan tel fait il pourrait rentrer dans le casuistique d'une tentative normale de vol, même s'il laisse perplexe le fait qui fût vieille de vingt ans, si ce n'était pas le dernier d'une série infinie de mésaventures que je suis en train d'affronter depuis quelque temps avec problèmes économiques graves. Tant' est que le suspect me reste qui derrière ces faits, quelle heure j'énumérerai, il y ait une main, un esprit et un but: m'abîmer et, si possible, m'éliminer physiquement à travers un accident d'auto.

Tout commença avec une bicyclette fendue dans la cour quand je résidais à Milan je presse ma mère. Quand je m'établis à la Paroisse j'achetai un Mercedes 300 D d'occasion. Cette voiture eut toutes les lumières une brûlée à la fois dans l'arc de peu jours, la friction fendue la nuit troué le tubicino, qui porte le liquide de la conduite assistée, coprifari détachés et récipient essuie-glace liquide. Les quatre gommes radiales trouez, tant'è que j'ai dû insérer la chambre d'air. Par la suite j'achetai un 127 diesel: un soir sorti de la maison d'amis je trouvai la portière gauche éventrée aux chaux, pour deux fois trouées la gomme droite antérieure, fendue la poignée de la vitre antérieure droite. Pris en seguto un Prisme diesel. Le jour même de l'acquisition j'allai à Venise et je garai à l'île du Tronchetto. Quand deux jours j'allai reprendre l'auto un individu après il attendait près de la voiture et il me demanda si j'étais un musicien vu que j'avais une guitare avec moi. Puis en alla. La batterie était complètement à la terre. Aussi dans ce cas j'ai trouvé la friction desserrée et un clou dans une gomme. Par la suite j'achetai un Mercedes 500 pour avoir deux voitures étant donné que je travaillais à environ soixante-dix kilomètres de maison et je me trouvais continuellement sans voiture. À cette voiture elle fut forcée la serrure immédiatement de la partie du conducteur. Après un mois de l'acquisition j'ai brûlé le moteur pour manque du liquide antigel, chose étrange étant donné qu'elle avait été préparée par un concessionnaire Mercedes. L'échange automatique était sans une goutte d'huile et les freins ils se cassèrent en revenant d'un congrès Acli all' Alpe Motta. Une fois je trouvai toutes les lumières postérieures détachez et vous appuyez dans le porte-bagages. Dans l'août de l'an dernier je suis sorti de rue à 70 à l'heure presque en rectiligne, avec les nouvelles gommes. La voiture a pris à faire une embardée à droite, j'ai tâché de la tenir en rue controsterzando, j'ai fait un il teste queue et je me suis arrêté dans un fossé en faillant mourir dans le cas dans lequel la voiture eût pris feu. Au septembre dernier fin j'achetai le Golf dont j'ai parlé au début. Aussi deux cloute ici de tapissier dans les deux gommes antérieures, trouvé pendant que je me rendais en autoroute à Venise et montré par moi aux Carabiniers de Chignolo Po. Dans le décembre de l'an dernier pendant que je me rendais au dîner annuel du Cercle culturel Cisalpino une Fiat Un elle m'est passée à côté rapide. J'étais à pied. Une moto m'a barré le passage. Je suis descendu du trottoir et à ce point l'Un il a fait une marche arrière rapide au point de presque à m'investir pour puis repartir à la vitesse folle. Le matin suivant sorti bientôt de maison pour m'apporter au travail était une auto avec deux tu détermines avec le moteur allumé qu'après m'avoir maniaque avec insistance puis ils sont repartis sgommando. - Maintenant il me subvient d'un autre fait qu'il me fallut à un déjeuner du Cercle Cisalpino: à la sortie de la villa où sur les il tenait la rencontre je trouvai la voiture avec la friction cassée. J'omets quelques tu vises personnel étroitement avec des noms et noms de famille des gens qui suspect elles puissent être impliquées en ces faits et pas à la conclusion du j'et-déplace. - Ce qui ai subi est la démonstration d'un intérêt sournois et il fait penser à une tentative continue d'intimidation dans mon égard, uni à l'intention de m'abîmer et me contraindre à la faim. Quand j'ai commencé la partie du récit qui parle de ma vie à Paroisse Donnée morone j'ai mentionné au fait qui joignis sur demande de ma famille là-bas étant donné que pour amour je m'étais mis dans un sitazione laid dans la maison où j'habitais près de ma mère. Maintenant je tâcherai de manière synthétique de vous raconter celui-là qui succédée cette fois....